Hier matin, dans la boite mail au boulot, provenant de la responsable des relations publiques: Pour ceux qui l'aurait vu, vendredi, un employé a été arrêté par la police et son bureau fouillé. Il est aujourd'hui de retour et suite à ces recherches, il a été mis hors de cause.

Vendredi après-midi dernier, un collaborateur s'est vu appréhendé en nos locaux par la police judiciaire qui a également procédé à une fouille de son bureau.

Après enquête, il s'avère qu'il s'agit d'une erreur. Le collaborateur en question n'a commis aucun acte répréhensible et a été rapidement libéré. Aucune charge n'est retenue contre lui.

 

De là, avec les collègues de la division, on s'est toutes demandées mais qui? mais pourquoi? Où?

Après quelques téléphones dans les autres divisions sans grand succès, notre curiosité naturelle due à nos hormones féminines, nous n'étions guère avancée. Mais à midi, nous avons eu nos réponses.

Il s'agisait d'un de nos concierges, un homme gentil comme tout et très serviable. On a appris que suite à dieu-sait-quelle-dispute-amoureuse, une femme aurait appelé les flics pour le dénoncer d'avoir posser deux bombes dans deux bâtiments de Lausanne. Grand fou rire de nous toutes, Hihihiiii Suivi d'une compassion, le pauvre a dû se croire dans la quatrième dimension.

- Alors allez-vous nous dire où vous avez placé ces bombes et quand vont-elles sauté? Comment les avez-vous fabriquées? etc...

Ma voisine de bureau s'éclama alors mais c'était ça ces deux types qui couraient dans les couloirs avec notre responsable du personnel et qui m'ont fauché au passage en disant "Vite faut pas qu'il parte, on doit le trouver!" Ben, oui, c'était ça.

Heureusement tout fini bien et j'espère sincèrement que cette femme sera poursuivie pour le tord qu'elle a causé!

Par contre, si le mail servait à diminuer les interrogations des quelques rares personnes à avoir vue quelque chose vendredi, il a surtout servi à ouvrir la curiosité du 97% du personnel qui n'était au courant de rien. Y compris moi, désolée, la curiosité est un vilain défaut, je sais!