port

Il y a des choses qui frappent !

Le portable que nous avons tous en poche - ou dans le sac - contient de la céramique, du plastique, de l'aluminium, du cuivre, du plomb, de l’arsenic, du cobalt, du tantale et du mercure.

Pour fabriquer une puce de 2 grammes il faut 32 litres d'eau, 72 grammes de produits chimiques et 1.6 kilo d'énergie fossile !

Plus les composants sont petits, plus la quantité de ressources en matière première nécessaire à la production, est importante. Cela vaut bien-sûr aussi pour les ordinateurs. Un portable peut nécessiter 800 fois son poids en matière première, une voiture seulement 2 fois.

Les composants sont souvent assemblés dans des pays différents : impossible d'avoir le contrôle de la chaîne de production. Il ne faut pas croire les chartes censées garantir des produits écologiques ou respectant les normes sociales. Elles servent surtout à améliorer l'image du produit.

Les Suisses changent d'appareil en moyenne tous les 8 mois. Il est absolument interdit de jeter un natel à la poubelle. Contrairement à ce qui se dit, il est souvent possible de le réparer. Autrement, retour au point de vente pour recyclage. Small is not beautiful !

Sources Le Courrier et la RSR.

Syklop précise dans un commentaire :
Il est fortement déconseillé, écologiquement parlant, et de plus interdit, de jeter tout appareil électronique aux ordures Même si ça ne se répare pas, ça se recycle, et ça se ramène donc par exemple au lieu d'achat.
Les lieux d'achat ont l'obligation de récupérer les vieux appareils. Sinon, il y a les déchèteries, qui sont équipées pour le tri sélectif.

Dossier sur les portables, réalisé par Tanja Guggenbühl. Il peut être commandé ici.

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