Jonas de Pury Libéral :
"Mais pourquoi diable ne peut-on pas réviser les deux véhicules du Fun’ambule simultanément? Je suis perplexe quant à la désynchronisation de l’entretien des deux véhicules: il faut six semaines de blocage pour contrôler une voiture. Si on les révisait en même temps on gagnerait six semaines."

Pascal Sandoz, directeur des Travaux publics :
"Le décalage dans le rythme des révisions est dû au déraillement de la voiture numéro 1 du Fun’ambule en 2004. Cette dernière avait alors été renvoyée en usine pour être réparée, on en avait également profité pour lui faire subir une révision complète. (...) Cette désynchronisation n’était ni dans les intentions de départ de l’exploitant, ni dans celles de la Ville."
Comme cette situation ne satisfait personne, Pascal Sandoz a déclaré que ses services allaient prendre contact avec l’Office fédéral des transports afin de trouver une solution pour pouvoir réviser, à l’avenir, les deux véhicules simultanément.

Concernant les pannes à répétition:
"La majorité des arrêts d’exploitation du funiculaire étaient dus à des actes de malveillance sur le système de fermeture des portes. La pose de caméras vidéo dans les véhicules a déjà permis de diminuer ce type de panne. Le Fun’ambule est globalement fiable, mais sa fiabilité dépend aussi des révisions."

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Le Fun'ambule chez Funimag