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mardi 31 octobre 2006

de "Dapper Drake" à "Edgy Eft"

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De manière moins sibylline, j'ai passé de la précédente version d'Ubuntu 6.06 "The Dapper Drake", à la dernière née : Ubuntu 6.10 "The Edgy Eft". Drôles de noms? Les développeurs d'Ubuntu sont des poètes :-) Les numéros ne sigifient rien d'autre que la date de sortie des versions : juin 06 pour la précédente, octobre 06 pour l'actuelle. La procédure est simplissime.

Première étape : quelques sauvegardes, on ne sait jamais...

Deuxième étape en console :
$ gksu "update-manager -c"

Ensuite c'est le système qui fait le boulot: 1h15 pour télécharger, installer, nettoyer le système.

Quelques "warning" dont je ne savais de toute façon pas quoi faire m'ont donné quelques sueurs froides!

Petite prière au redémarrage : tout semble fonctionner à merveille!

Firefox n'a pas été mis à jour, suis toujours en 1.5.0.7, alors que Edgy Eft est censé installer la dernière version. Inconvénient mineur.

Pour ceux qui ne connaissent pas Ubuntu, voici quelques lignes tirées de l'aide fournie avec Edgy Eft :

Ubuntu est un système d'exploitation entièrement libre construit autour du noyau Linux. La communauté d'Ubuntu adhère à l'idéal sous-tendu par la philosophie d'Ubuntu : le logiciel doit être disponible gratuitement, les outils doivent être utilisables dans la langue de l'utilisateur et ce, en dépit de tout handicap, enfin l'utilisateur doit avoir la liberté de personnaliser et de modifier le logiciel à sa guise. Pour toutes ces raisons :

  • Ubuntu sera toujours gratuit et il n'y aura pas de coût supplémentaire pour une « version entreprise » : nous offrons notre travail à tout le monde et avec les mêmes conditions de gratuité.
  • Afin de rendre Ubuntu utilisable par le maximum de personnes, Ubuntu inclut les meilleures traductions et outils d'accessibilité que la communauté du logiciel libre puisse offrir.
  • Les versions d'Ubuntu sortent de façon régulière et planifiée : tous les six mois. Vous pouvez utiliser la dernière version stable ou bien la version en cours de développement. Chaque version est supportée au moins durant 18 mois.
  • Ubuntu adhère entièrement aux principes de développement des logiciels libres ; nous vous encourageons à utiliser les logiciels libres, à participer à leur amélioration et à leur diffusion.

Tout savoir concernant Edgy Eft
Communauté francophone

lundi 30 octobre 2006

Pères privés de leurs droits par des fausses accusations

pap

Dans La Smala de Florence Farion samedi dernier, cette révélation incroyable : beaucoup de mères, lors de divorce, n'hésitent pas à accuser faussement les pères d'abus sexuels envers leurs enfants. Le droit de visite est alors immédiatement suspendu! Établir la vérité prendra du temps, beaucoup de temps. Lorsque le père enfin blanchi pourra revoir ses enfants, comment réagiront-ils après qu'on leur ait dit que papa était méchant, qu'il leur faisait du mal? Il est très facile pour des mères sans scrupules de se débarrasser du père en l'accusant d'intentions perverses lorsqu'il change les couches ou s'occupe du bain des enfants!

Combien de ces fausses accusations abjectes? En Suisse il semble qu'il y ait 30 à 70% d'accusations mensongères! Au Canada les chiffres sont plus précis : dans 60 % des cas le père est totalement blanchi, 20 % le doute subsiste mais les preuves sont insuffisantes, et les 20% restant sont des cas avérés.

L'émission peut être écoutée sur la page du site.

Site de l'association de Paul Ménard qui s'exprime dans l'émission : Pères pour toujours.

Il y aussi une interview de Virginie Madeira qui, à 14 ans pour se rendre intéressante, a raconté à une copine que son père abusait d'elle. Le père a fait de la prison. Devenue adulte elle a essayé de dire qu'il s'agissait d'un mensonge mais personne ne l'a entendue. Elle a écrit un livre : "J'ai menti".

Photo : Flickr

Erik Mongrain

Incroyable ce que ce mec fait avec sa guitare!
D'autres morceaux sur YouTube
Son site
Merci Think-Underground

dimanche 29 octobre 2006

Soutenir le blogueur emprisonné Kianoosh Sanjari

kia

Suite de mon précédent billet

Rappel des faits:
Le blogueur Kianoosh Sanjari a été arrêté le 7 octobre alors qu'il faisait un reportage sur des affrontements entre les forces de sécurité et des partisans de l'ayatollah chiite Sayed Hossein Kazemeyni Boroujerdi. Kianoosh Sanjari est détenu au secret dans un lieu inconnu et Amnesty International craint qu'il ne soit torturé ou maltraité.

Amnesty demande ici d'écrire des courriels à 4 adresses influentes en Iran pour demander que Kianoosh Sanjari soit traité humainement et relâché si aucune infraction pénale prévue par la loi ne peut être retenue contre lui.

Les adresses email ainsi que des directives de rédaction sont données sur le site d'Amnesty. Il suffit en fait d'écrire une seule lettre et d'adapter les adresses et formules de politesse. Important la politesse dans ce genre de requête!
Il faut aussi envoyer copie aux représentants diplomatiques d'Iran dans votre pays.

Pour la Suisse : adresse email ici
Pour la France je n'ai pas trouvé d'email, seulement une adresse
Pour la Belgique : adresse email ici

La démarche m'a pris 20 minutes : rédiger, copier-coller texte et adresses, adapter les formules de politesse. Dans ce genre de démarche c'est le nombre de requêtes qui compte. Alors qui s'y lance? Et transmettez plus loin!

Kianoosh Sanjari sur Flickr