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dimanche 6 avril 2008

Loin de mon doudou

Vu au Passage de Neuchâtel, petite salle, le 16 mars dernier.

Une pièce au théâtre pour les tous petits dès... 18 mois. C'était très doux, très beau, avec des couleurs chaudes et un décors superbe. Présenté par la Compagnie Sémaphore.

P’tidom cherche son doudou ! L’a-t-il égaré, oublié, mangé ? Il vient klaxonner à la porte de la drôle de roulotte de Nona la tisseuse. Pas de panique, Nona va tout arranger ! Destination le pays de Dame Montagne, qui sait caresser le vent et connaît le coeur des enfants. P’tidom, bien sûr, retrouvera son doudou, mais après cette grande aventure, en aura-t-il encore besoin ? Intervenant comme clown dans le service d’onco-hématologie pédiatrique d’un hôpital strasbourgeois, le metteur en scène Denis Woelffel a eu envie de créer un spectacle pour les tout petits. Ceux-là dont le regard « plus lointain que celui des astres » suspend le temps et nourrit sa sensibilité et sa faculté d’étonnement. Mêlant au théâtre musiques, chansons et images animées, Loin de mon doudou offre au jeune public une première représentation théâtrale aussi tendre que poétique. Un pur moment de bonheur !

Mise en scène : Denis Woelffel Animations : Finzo Scénographie : Nicolas Houdin Costumes : Thibaut Welchlin Lumières : Christine Denis Musique : Lydia Reithler Ambiance sonore : Yves Bleicher Interprétation : Sandra Denis

Durée: 30mn

PS. Les enfants ont A-DO-RE le pain-choc-sirop offert par le Passage en fin de représentation.

jeudi 13 décembre 2007

Don Pasquale de Gaetano Donizetti par Diva Opera

Vu hier soir dans la petite salle du théâtre du passage à Neuchâtel. Béotien et terme de d'opéra, ce fut une découverte absolument merveilleuse et un vrai dépaysement. La banane ;)

Je cite le livret du Passage : "Créé en 1843 à Paris, cet opéra est considéré comme le chef-d’oeuvre comique de Donizetti. Son succès, immédiat, n’a jamais été démenti depuis, et l’on continue de rire de bon coeur de ce Don Pasquale berné qui l’a bien cherché ! Riche propriétaire, ce vieux garçon n’admet pas que sa fortune puisse revenir un jour à son neveu, qui s’est entiché d’une fille, certes jolie, mais sans le sou. S’opposant à cette union, il décide de se marier pour se doter d’héritiers dignes de son grand nom. Entreprise vaine qui tournera, on s’en doute, à l’avantage des jeunes tourtereaux. Dans la plus pure tradition de l’opéra bouffe à l’italienne, cette oeuvre se distingue, outre son livret plein d’humour, par sa vitalité et ses personnages finement croqués, bien au-delà des clichés. Diva Opera, qui l’avait déjà présentée au Passage en 2001, propose une nouvelle distribution avec, dans le rôle-titre, le baryton Richard Suart, engagé régulièrement sur les plus grandes scènes européennes et que les spectateurs neuchâtelois avaient pu apprécier dans le truculent As a matter of patter."

vendredi 17 février 2006

Eloge de la faiblesse

Basé sur l'essai philosophique autobiographique d'Alexandre Jollien Eloge de la faiblesse, avec, sur scène, Robert Bouvier tenant le rôle d'Alexandre qui dialogue avec Socrate, incarné par Yves Jenny, le tout sur une adaptation et mise en scène de Charles Tordjman.

Très abordable mais poussant à la réflexion... troublant souvent... incontournable.

Le décor est époustoufflant et les jeux de lumière présents comme un trosième acteur sur scène.