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mercredi 12 mai 2010

Numérique et 3D au CINEMATOGRAPHE à Tramelan

Et voilà, après l'équipement dans plusieurs villes suisses ces derniers mois de salles commerciales, le CINEMATOGRAPHE à Tramelan fait de nouveau œuvre de pionnier en devenant le premier cinéma à but non lucratif de Suisse romande à tourner un film en numérique, et en 3D. Salle comble pour Avatar. Suivront sur tout le week-end Dragons, Alice et encore Avatar (voir le programme)

Un pari réussi sur les plans technique, humain et financier.

La technologie choisie devrait de plus démarquer les salles de Tramelan puis dans un proche avenir de Tavannes de manière qualitative face aux salles de Bienne, Chaux-de-Fonds et Neuchâtel, équipée dans un système passif à écrans polarisés.

La technologie numérique Dolby retenue dans les salles du CINEMATOGRAPHE-ROYAL permettent en effet de projeter en numérique ou en 35mm sans changement de l'écran, et, partant, sans perte de qualité.

Le site du CINEMATOGRAPHE-ROYAL

vendredi 24 avril 2009

OSS 117, Rio ne répond plus

Le deuxième opus des aventures du cher Hubert enfonce le clou. Ceux qui n'ont pas trop aimé le premier vont pas aimer celui-ci. Ceux que le premier avait amusé vont s'en refaire une bonne tranche.

Comme le faisait alors remarquer JED, c'est pas une parodie mais une caricature. OSS 117 est à James Bond ce que Chapatte ou les Guignols sont à l'actu : un miroir dans lequel on voit surtout un pied de nez.

Une analogie entre une dictature et le régime du général DeGaulle est le pont d'orgue du reflet des années 2000 en 1967, année durant laquelle se passe l'action.

Loin d'être parfait, le film est un très agréable moment de rire et de détente. Les mimiques des sourcils de Dujardin atteignent le génie de la grimace. À moins que ça ne soit accentué à l'ordinateur en post-production.

mardi 14 avril 2009

Ponyio sur la falaise (Gake no ue no Ponyo) 2008

Ce film d'animation de Miyazaki vient de sortir en salle en Suisse. Attention : chef-d'oeuvre.

D'après une histoire très librement inspirée de "La petite sirène" d'Andersen, ce long-métrage est juste époustouflant.

Accessible pour les enfants dès 3 ans et jusqu'à pas d'âge.

Fiche IMDB de Ponyo sur la falaise

mercredi 11 mars 2009

Marcello Marcello (2008)

Marcello Marcello est un film suisse de Denis Rabaglia.

C'est frais, léger, sympa, dynamique, beau, avec une petite morale et un grand coeur.

Dans les moins, la musique de fond qui parfois et un peu trop présente.

Mais franchement, c'est un petit bijou. A voir sans modération.

jeudi 26 février 2009

Louise - Michel

Les ouvrières d'une usine se rendent compte que les patrons ont vidé l'usine en une nuit, après leur avoir fait cadeau de nouvelles blouses[1]. Réunissant leur indemnités en un pot commun, elles décident d'utiliser ce pécule pour faire tuer leur ancien patron.

Les deux acolytes de Groland, Benoit Delépine et Gustave Kervern réalisent ici leur troisième film après Aaltra et Avida. Comédie déjantée sur fond de satire sociale, le film trouve vite sa vitesse de croisière, servi notamment par la magistrale interprétation de Yolande Moreau.

Comme dans les deux autres films, des apparitions de guests assaisonnent le film. On retiendra notamment le coup des parapluies de Benoît Poelvoorde.

* MySpace du film

Ne manquez sous aucun prétexte la séquence post-générique!

Notes

[1] On peut donc dire qu'elle sont bien blousées.

lundi 23 février 2009

Le ciné en 3d

Encore un dur week-end où il faut se sacrifier... et aller au Kinepolis à Mulhouse pour étudier le phénomène 3D et juger sur pièce. Objet de l'étude : Volt (Bolt en anglais... faudra qu'on m'explique un jour pourquoi avoir traduit).

L'histoire sent un peu le réchauffé, mais on s'en tape, on n'est pas là pour ça, on est là pour ça :

Et après, on est juste, soyons clair, scotché... ça laisse baba... en plus dans une salle comme celle-ci, avec un écran gigantesque.

Le code a changé

Les changements de vies de plusieurs couples entre deux soupers annuels. Le libertinage, le mensonge, la vie, la mort... Dany Boon, Patrick Bruel, Patrick Chesnais, Christopher Thomson et Pierre Arditi côté hommes et Karine VIard, Marina Foïs, Emmanuelle Seigner et Marina Hands côté des femmes.

Une comédie douce-amère sur les rapports amoureux, sentimentaux et conjugaux. De l'émotion, des émotions et quelques questions aussi : est-ce que vraiment tous les humains sont pareillement lâches et faux-culs? Un bon moment tout de même. Spéciale dédicace à Marina Hands, que je ne connaissais pas du tout et qui réussi le plus beau rôle du film.

lundi 2 juin 2008

Les suites

Depuis quelques années, le cinéma aime les suites[1]. Ces jours en salle deux suites très différentes. Et très semblables.

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

Quatrième opus des z'aventures de l'homme au chapeau. Les trucages numériques peinent à le faire passer pour un agile quadra. Et encore, c'est pas le pire qu'ont fait ces trucages dans ce film: l'abominable tarzanerie est sans doute le pire moment du film! Il y a de bons moments aussi, aussi peu nombreux que les mauvais. Le reste est un peu téléphoné, le suspens a dû quitter le plateau le premier jour du tournage: il n'en reste pas une seule trace! Le scénario allie de bonnes trouvailles (plutôt au début) et d'atroces ficelles[2]. Bref: un bon moment, mais vraiment sans plus.

Sex and the city

L'adaptation cinématographique d'une série télé à succès est une tâche très périlleuse; fort peu s'en sont sortis jusqu'ici[3]. Seul point positif, sur le papier: c'est le créateur/producteur de la série qui dirige le film. Mais très vite, on déchante: certaines choses arrivent trop vite, d'autres maintiennent un long faux suspens. Les acteurs ont pas mal morflé physiquement; à un moment on croit voir la mère de Carrie! Enfin, de véritables invraisemblances[4] par rapport aux six saisons de la série; raccourcis bancals juste pour cachettoner les seconds rôles. Mais il y a aussi ces petits bons moments issus de la série, mais trop peu nombreux.

Dans les deux cas, un but idéal raté malgré les promesses du sujet et les moyens à disposition. Pas de chef d'œuvre, juste deux bons moments pour les fans. Pour les autres, pas besoin de payer près de 20.- pour une place, une Valser et une glace; le passage télé de juin 2009 suffira, tout au plus.

Notes

[1] Qui n'ont rien à voir avec J.S. Bach ou H. Purcell!

[2] Je devrais même dire câbles.

[3] Ils se comptent sur les doigts d'une seule main où il resterait bien de la place...

[4] Le nouveau couple homo par exemple.

mercredi 30 avril 2008

Deux jours à tuer

Un film de Becker avec Dupontel, Croze, etc.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film où la moitié de l'audience, votre serviteur compris, reste assis scotché dans son siège après le générique de fin, quand toutes les lumières sont déjà rallumées.

Sais pas si y'a autre chose à dire...

PS. Si, dans le générique de fin, justement, Reggiani chante un air dans lequel il est dit que :
Les cons sont utiles à quelque chose
Comme le feuillage au milieu des roses

Le reste est au diapason.

mardi 26 février 2008

Max & Co

"Max & Co", le film aux 30 millions de francs de budget, le plus grand de l'histoire du cinéma suisse, ne marche pas du tout. "C'est tout simplement un flop", déclare son producteur Robert Boner dans une interview à "La Liberté", sans pouvoir en donner les raisons.

Ouais. Ben c'est pas très étonnant car, lors de la vision de ce film, je cherchais sans cesse une meilleure position sur mon fauteuil... Au cinéma comme au théâtre, cela s'appelle le syndrome de l'ennui.

Max & Co joue sur un faux rythme, les personnages sont peu attachants, l'histoire est simplette et téléphonée. L'erreur fatale, à mon sens, c'est qu'il n'y a pas de public-cible pour ce film, ce n'est ni un long-métrage pour enfant, ni un long-métrage pour adulte, ce n'est ni rigolo ni vraiment tragique. Un peu beauf' quoi.

Bref, c'est pas parce que c'était cher à produire que le résultat est à la hauteur. Sorry les gars.

lundi 21 janvier 2008

Charlie Wilson's War (La guerre selon Charlie Wilson)

Il y a des films dont la visualisation devrait être obligatoire pour toute la population.

Un film facile d'accès, qui se laisse voir, qui ne parait pas, au premier abord, vouloir en remontrer et qui, pourtant, synthétise parfaitement l'effet papillon et la théorie du chaos, à l'échelle humaine, sur plusieurs décennies.

A voir - A voir - A voir.

Et comme le film n'est pas rentré dans ses frais USD 50 mio de dollars versus USD 75 mio de coût de production, on ne va plus en voir beaucoup à l'affiche ces prochaines années des commes ça.

Too bad.

mardi 21 août 2007

Caramel

Caramel : une véritable gourmandise que ce film réalisé par une jeune libanaise en co-production franco-libanaise.

Tout en restant assez léger, c'est une mine d'or de clin d'oeil et une ôde au Beyrouth multi-religieux.

Il faut vite aller voir ce petit bijou.

vendredi 3 août 2007

Les Simpson

Vu par un fan (Georges)

Abonné à la famille jaune de longue date, très bon client des élucubrations de cette équipe ordinaire dans cette riante cité, j'abordais le film avec autant de joie que de craintes. Et je n'ai point été déçu!

Le passable d'abord: ces séquences en simili-3D m'ont gonflé au plus haut point. Ces mouvements de caméra, aussi réussis qu'ils soient, ne font pas partie de l'univers des Simpson. Ensuite, la repique de gags de la série télé, bien que discrète, donnait parfois une sensation de déjà-vu (Ex: le petit singe dans la tête d'Homer).

L'histoire tient plus ou moins la route, non sans quelques longueurs. Homer a fait une belle boulette -encore!- et c'est tout Springfield qui en pâtit. Et, évidemment, c'est tout Springfield qui en veux à nos sympathiques héros. Mais Homer finira par.. Tttttt, je vous laisse la surprise! Le fond de l'histoire est assez faible, comme souvent, mais il permet, peut-être, de faire encore mieux ressortir les gags[1].

Il y a tout de même de très bons moments, dignes des meilleurs épisodes du show télé. Parmi les gros fous rires dont je me souviens: la séquence avec les chiens de traîneau, le clap avalanche, l'échange église-Moe's, la pêche à l'attrape-mouche, les traces au plafond et la ligne générale de politique du président des USA!

Vu par un pafandutout (Jed)

N'ayant jamais vu un épisode (hé oui, ça existe), et sur la base de la critique de Georges, je suis parti confiant et avec la presque assurance de passer un bon moment.

Erreur ! Erreur. A part quelques gags extrêmement finauds et quelques allusions bien placées, je me suis mortellement ennuyé[2]. Le scénario semble avoir été écrit par Homer lui-même. Féru de cynisme, je ne suis en outre pas du tout convaincu par la pseudo auto-critique de la société américaine et encore moins sur l'effet que cela pourrait avoir sur les spectateurs (sans doute le même que les étiquettes "Fumer tue" sur les paquets de clope[3]). Ce film fait à mon avis partie du nouveau thème à la "mode" aux US - l'écologie - après l'homosexualité ces dernières années (bizarre, d'ailleurs, le fils alcolo n'est pas gay).

Je sais, on dirait que ces lignes sont écrites par un critique romand, mais, franchement, cette semaine, sur cinq films vu, j'ai VRAIMENT passé de meilleurs moments en salle obscure.

NB. Présent à la séance de 18 heures, la salle était remplie d'enfants. Mais que faisaient-ils donc là ! Ce n'est pas parce que c'est un dessin animé que c'est fait pour les gosses ! Qu'ils courent voir le dernier Pixar "Ratatouille" et son court en avant film.

Notes

[1] Aurais-je démasqué une des ficelles des scénaristes? :*)

[2] à part peut-être les 5 dernière secondes du générique de fin

[3] Je dis ça car on a même du placement de produit d'une marque célèbre de cigarette dans le film !

lundi 4 juin 2007

Nouveau skin pour le cinéma Apollo Neuchâtel

Le nouvel habillage est très réussi. Bravo.

Les salles sont exploitées par Cinepel SA.

mercredi 21 mars 2007

Le come back

Comédie dite romantique, avec Hugh Grant et Drew Barrymore. Un compositeur has-been fait équipe avec une auteur qui s'ignore pour écrire un tube pour la bimbo en string du moment.

Si la trame principale est plutôt faible, il y a d'agréables surprises dans le traitement et dans le jeu d'acteurs. Les dialogues de la bimbo sont ainsi assez amusants. Hugh Grant est particulièrement crédible en ancien chouchou de ces demoiselles devant faire des foires pour continuer à chanter. Drew Barrymore s'en sort fort bien aussi[1].

Le site officiel du film le come back, dans la grande tradition des micro-sites en flash

Notes

[1] Bien des progrès depuis E.T. :)