Thomas Friedman est éditorialiste au New York Times. Il est aussi triple lauréat du prix Pulitzer. Il a récemment commis une 3e édition de son best-seller: The world is flat. La version française parue chez Saint-Simon est la traduction de la seconde édition.

La mondialisation rend la terre plate, elle rapproche des lieux géographiquement éloignés. Et vice-versa. À travers de nombreux exemples, l'auteur nous montre que les gagnants de cette globalisation ne sont pas toujours ceux que l'on pense. Quelques pays dits émergents tirent fort bien leur épingle du jeu, alors même que la partie n'est pas terminée. Factuel, l'essai reste haletant à lire. À découvrir quelque soit votre avis sur ces bouleversements économiques.

La page Wikipédia sur Thomas Friedman

La page chez l'éditeur Saint-Simon