Zebrablog lardpourlard

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jeudi 27 juillet 2006

Stay (2005/I)

Stay (2005/I) du national de l'étape exporté Marc Forster. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un film psycho-"confused", à la limite du lynchien, Naomi Watts doit vraiment apprécier le genre (Mulholland Dr. (2001)).

Très bien pour ceux qui aiment ça. J'en suis. Le ton des images est magnifique, la caméra leste, j'y ai retrouvé un relent de Lola court (1998), le tout dans une fresque presque trip-hop.

A noter la similitude entre le nom du héros et du réalisateur, aurait-on dans ce film droit à la psychanalyse fine du mec qui a fait le saut à Hollywood ?

Je trouve que pour le résumé d'Avant-Première est excellent. "Sam Foster (Ewan McGregor), brillant psychiatre new-yorkais, hérite d'un patient peu ordinaire, Henry Letham (Ryan Gosling), résolu à se suicider la veille de son 21e anniversaire, dans moins d'une semaine. Sam cherche à comprendre mais, plus que tout, il veut empêcher cette tragédie. Alors qu'il plonge au plus profond du labyrinthe du subconscient d'Henry, sa propre vie semble atteinte en retour, à commencer par sa relation avec Lila (Naomi Watts), une artiste fragile qui fut sa patiente. Tout ce que Sam considérait comme rationnel commence à vaciller. Confronté à des rencontres de plus en plus surréalistes, dans un Manhattan qu'il reconnaît de moins en moins, Sam ne parvient plus à démêler le réel du rêve. Quelque part entre le désir et la peur, entre la réalité et l'illusion, existe un autre monde..." source : http://cine.bluewin.ch/movie/2005/Stay/index.html Texte: Avant Première.

vendredi 21 juillet 2006

Parents indignes à Paléo

A propos de Paléo, je voulais juste pousser mon petit coup de gueule annuel. Il y a des parents qui se promènent devant les enceintes avec leurs petits mômes[1], comme s'ils faisaient leurs courses au supermarché du coin sans même une protection auditive, alors que c'est très fort, les concerts, très fort. Ces gens-là, Monsieur, devraient être interdits de festival au même titre que les hooligans des matchs de foot.

Et là, je lance un appel aux responsables de Paléo qui devraient prendre leurs responsabilités. La plaine n'est pas l'endroit pour les enfants. Comme on interdit l'accès aux salles de cinéma, il est temps aussi de contrôler l'âge des festivaliers.

Notes

[1] Le môme sur les épaules de son papa en plein concert de Goldfrapp avait à tout péter 5 ans... et il n'avait pas l'air très heureux.

jeudi 20 juillet 2006

Depeche Mode à Paléo

Par une belle et soirée sur le pré de l'Asse, après une petite assiette de poulet tandoori et une authentique crêpe de Petzi, nous nous mettions en place pour le clou de la soirée.

La pêche, voilà le plus succinct des résumés possibles. Un bon gros son, comparable à celui des deux derniers albums, enrobait les chansons, récentes & anciennes, l'une après l'autre. La rythmique était soulignée par les projections vidéo, tantôt planantes, tantôt frénétiques; cela rend le tout un peu plus dynamique. Sympa aussi les éléments du light-show incrustés dans les instruments.

Hormis un ou deux massacres[1], le récital fût de haute tenue, avec une grande part de titres avec Martin à la guitare.

Notes

[1] Version live à mon avis moins bien que la version album.

mardi 18 juillet 2006

Brødre aka Brothers (2004)

Le truc qui est certain, avec le cinéma danois qui parvient jusqu'à nos yeux écarquillés, c'est que, en sortant de la salle obscure, les idées le sont aussi, à tous le moins.

ô Brothers !

Quel film magistral nous arrive enfin - le film étant sorti en 2004 ! C'est à couper le souffle tellement c'est fort.

Ces films post-dogma, c'est (presque) à chaque fois un nouveau plaisir sans partage. Le seul point un petit peu négatif du cinéma danois, c'est que, comme dans Derrick, ce sont un peu toujours les mêmes acteurs qui sont par là, une fois untel joue le gentil, l'autre fois celle-ci est méchante. Mais bon, on va pas gâcher. C'est tout de même du grand art. A noter dans cet opus signé Susanne Bier la présence pour une première dans sa langue maternelle de Connie Nielsen.

mercredi 12 juillet 2006

Morrissey au Montreux Jazz Festival

Un grand moment à Montreux hier puisque Moz n'avait pas mis les pieds sur une scène romande depuis le Leysin Rock Festival de... 1992. Après un avant groupe "Sons & Daughters" qui est monté en puissance, nous avons eu droit à une (trop courte) leçon du maître qui panaché son dernier album avec quelques titres des Smiths et de ses autres albums.

Pour en savoir plus sur les impressions de ce concert par les spectateurs eux-même.

lundi 10 juillet 2006

Dictionnaire superful à l'usage de l'élite et des bien nantis - D.S.U.E (et des B.N.)

Relu avec délectation le D.S.U.E (et des B.N.) de Pierre Desproges. Tout ça date de 1981 et, rétrospectivement, je ne suis pas certain qu'un auteur pourrait encore se permettre d'être aussi politiquement incorrect.

Mais qu'est-ce que ça fait du bien.

Très bref extrait - politquement correct - des pages roses centrales (locutions latines et étrangères) :

"Alea jacta est. Ils sont bavards, à la gare de l'Est

Alea jacta ouest. A Montparnasse aussi."

dimanche 9 juillet 2006

Tout le monde en parle a tiré le rideau

C'est fini. TEP a quitté le PAF samedi dernier sur une note un peu revancharde avec un panel des grands habitués. Ce fut un peu brouillon. Une des dernières émissions de variétés "passables" vient de passer à la trappe.

"Voilà, c'est fini..."

vendredi 7 juillet 2006

United 96 - Vol 96 (2006)

Vol 93 (2006) United 96 est le vol qui s'est écrasé en Pennsylvanie le 11 septembre 2001.

Tout le monde connait la fin ? Certe. Et pourtant, toute la première partie du film est un chef-d'oeuvre d'anticipation et du roman noir. La fin est certes un peu plus académique, mais.... pfffff, ça décoiffe.

A voir absolument.

jeudi 6 juillet 2006

Racontars arctiques

Jørn Riel est un auteur d'origine danoise qui a passé une grande partie de sa vie, seize ans tout de même, dans le nord-est du Groenland, dans le cadre d'expéditions du docteur Lauge Koch où il côtoya Paul-Émile Victor. Il s'y est tellement plus qu'il a là-bas une fille, prénomée Nugarssunguaq. Il en a ramené, notamment, une série de petites histoires, les racontars arctiques, édités en plusieurs volumes et traduites en plus de dix langues.

Ces histoires mettent toutes en scène des trappeurs du grand nord disséminés sur la côte du nord-est. Ce sont d'aimables goujats mal dégrossis, pour qui l'absence totale de femmes dans la région est vécue comme un sacerdoce ou un bienfait, selon les gens et les moments. Ils chassent, notamment les animaux, une grande partie de l'année et n'ont de contact avec le reste du monde qu'avec le passage du bateau venant de scandinavie.

Quant à leurs loisirs, il y a des poètes, des explorateurs, des inventeurs et bien plus encore. Des histoires d'autant plus agréable à lire qu'on aurait pas voulu les vivre!

Recueils disponibles en français:

  • La vierge froides et autres racontars
  • Un safari arctique
  • La passion secrète de Fjordur
  • Un curé d'enfer
  • Le voyage à Nanga
  • Un gros bobard et autres racontars
  • Le canon de Lasselille

Liens:

  • Interview de Jørn Riel
  • Une des histoires du canon de Lasselille, Alice(pdf), mise à disposition par l'éditeur de la version française.
  • Le site de l'éditeur: 10-18

lundi 3 juillet 2006

Nos Jours Heureux (2006)

Nos Jours Heureux (2006) est un film trashé par la nomenkatura des critiques et qui se révèle être finalement bien sympathique. Un joyeux moment de détente. Un peu stéréotypé, et alors ?

Il faut être cependant un peu fada pour sortir un film en pleine coupe du monde, non et juste avant l'été alors que les plages et piscine, voire les pique-niques font de l'oeil plus que les salles de cinéma.